Procrastination et dessin inachevé

Mot : procrastination

La procrastination.

J’adore ce mot, et ce mot m’adore (enfin, soyons honnête, nous adore tous pour la plupart d’entre nous !).

Procrastiner, ou l’art de reporter au lendemain, voir à plus tard, (voir à jamais) quelque chose par paresse ou par manque de motivation.

Mot : procrastination

À chaque fois, ce mot me fait penser à ce sketch de la mini série « Bref », où il remet tout (sous forme de post-it) à « demain » représenté par un type, qui lui-même remet à « jamais », un autre gaillard qui fini par manger le post-it. Bel exemple de chaîne vertueuse de la procrastination !

Parce que sérieusement, qui ne procrastine pas au moins une fois par semaine ? (et je suis sympa quand je dis une fois…) Vous voyez de quoi je veux parler : « Hein ? Descendre à la cave les affaires d’hiver pour switcher avec celles d’été ?? naaaan on fera ça demain » « Il faut vraiment qu’on remette cette affiche droite, elle est tordue dans son cadre…On fait ça ce we ? » « La vaisselle ? Oui on ne l’a pas touché depuis trois jours, mais on n’a qu’à s’y mettre demain soir » … et ainsi de suite…

Pas facile j’en conviens de se tenir à un planning déterminé, et de se fixer des règles pour tout. Personnellement, j’ai une fâcheuse tendance à m’éparpiller du cerveau. J’ai envie de faire 18 choses à la fois, j’ai 15 000 « bonnes idées » à la minute, et du coup, je me perds dans les méandres de mon fluide cérébro-spinal (ou céphalo-rachidien) pour finalement ne rien réaliser du tout. Pour palier à ce problème neurologique, je fais des listes, et je dois avoir environ une vingtaine de petits carnets partout dans la maison (j’adooore les petits carnets). Ça me permet de tenir un minimum mes objectifs et de ne pas trop me disperser. Du moins dans les faits, car en pratique, je procrastine toujours régulièrement.

Ce doit être inhérent à la condition humaine, nous avons tous un petit paresseux qui sommeille en nous et à qui il faut laisser un peu de place. Ne soyons pas trop dur avec nous-même et laissons-nous quelques procrastinations par-ci par-là !

C’est comme ce dessin. Bon. Je l’ai commencé il y a environ quatre ou cinq mois, et au moins une fois par semaine je me dis qu’il faudrait vraiment que je le finisse.

Dessin inachevé

Seulement, pour ma défense, je me suis rendu compte que l’œil droit est plus gros que le gauche. Un problème flagrant de proportion donc, qui me retient de le finir. Parce que si je veux le finir, je devrais recommencer un œil !!!! Et j’ai la flemme…

« Demain » t’es ou ? Viens par ici, j’ai un truc à te filer… et n’hésite pas à appeler ton pote « jamais ».

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